© Edouard Pagant. 2019. Tous droits réservés.

Group Show

2019

Installation vidéo.

Dimension et durée variable.

Vidéo-projecteur et son mono.

Avec Anais Borie, Antoinette d’Asembourg, Manon Ceyssel, Célian Dinbergs, Eno Ascain, Naoki Karathanassis, Benjamin Pruvost, Stephane Abitbol et Romain Tallet.

A l’occasion de l’exposition collective Playtime dans les anciens studios de cinéma Sonart (W-O-L-K-E, Bruxelles), je décidais de réaliser une installation vidéo in-situ à partir du bâtiment, de sa fonction, et mettant en scène les différents artistes participants.

Chaque artiste a donc été filmé en plan fixe sans rapport au sol, placé
sur une perche d’accrochage de spot lumineux. Chacun s’est vu attribuer arbitrairement une couleur peinte sur le mur de fond et une forme blanche en papier mâché, qui était comme un extrait formel de leur travail respectif. Leurs actions consistaient alors à jeter la forme en dehors du cadre, à la réceptionner en retour, et à tomber quand l’objet n’était pas rattrapé.

Group Show

2019

Exposition Playtime 

Curation Manon Ceyssel et Benjamin Pruvost.

Par un montage en split screen j’organisais une grille pouvant accueillir les 9 plans, et travaillais à raccorder les entrées et sorties de champ des différents objets, créant ainsi l’illusion cinématographique d’un jeu de passe-passe où les formes se métamorphosent en entrant dans un autre cadre.

Plusieurs séquences ont ainsi été réalisées, mettant en scène plus ou moins d’artistes, et selon des montages plus ou moins rythmés. La scénographie d’exposition fonctionnant à partir d’éclairages artificiels organisés dans une séquence lumineuse, qui dévoilait les œuvres à tour de rôle, les séquences vidéo ont été réparties sur la temporalité de la séquence lumineuse.

Vidéo de présentation de l'exposition Playtime

Octobre 2019.

Ancien studio de cinéma Sonart.

Cette installation, qui trouve ses références dans les premiers effets spéciaux du cinéma, interroge le hors-champ, l’espace du leurre. Mais pour contrecarrer l’illusion, les différentes couches de peinture ayant servies de fond pour le tournage étaient laissées apparentes avec les objets, et mis en lumière par une découpe lumineuse s’arrêtant à la lisière de la projection vidéo.

En mettant en scène chacun des artistes dans un jeu de passe-passe, l’installation devenait une sorte d’allégorie de l’exposition qui procédait elle-même avec un dévoilement successifs des œuvres dans l’espace et dans le temps.

Détail de la limite de la découpe lumineuse et de la vidéo projection.

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